Histoire

Le Circokot a été créé dans l’optique de promouvoir les arts de rue. Afin de mener leur projet au mieux, les fondateurs et leurs successeurs se sont focalisés autour de 3 axes principaux  :

  • L’animation

L’animation est l’axe central autour duquel s’articulent les deux autres. Le concept de « distorsion du réel » en est l’idée maîtresse. Plus concrètement, cet axe prend sa forme d’attentats Circo-poétiques à coup de « boum-boum dans les oreilles », mise à feu, chants révolutionnaires, uniformes multicolores, clairons, parapluies, œufs, gorilles,… pour le plaisir des yeux, des oreilles, des orteils et j’en passe. Si vous n’avez toujours rien compris, allez voir un spectacle du Circokot. Il y en a toute l’année au gré de diverses festivités estudiantines et collaborations avec d’autres kots à projets.

  • L’initiation

Il nous fallait à tout prix étendre notre réseau.Cela passe bien évidemment par une sensibilisation aux diverses techniques de notre art, ce qui pris lieu 2h/semaine dans la salle GSA du complexe sportif du Blocry. Plus de renseignements ? Allez voir sur la page « Agenda ».

  • Rassemblement

Enfin, il nous fallait également instaurer des rituels permettant la communion, la fête et le partage de notre philosophie. Ainsi, nous nous sommes joints aux disciples de la place des Sciences pour instaurer une jonglerie festive tous les premiers mercredis du mois. Le Circokot a contribué à l’effervescence de ce mouvement spontané de jongleurs qui lui préexistait (notamment par l’apport massif d’armes de distorsion : massues, balles, diabolos, monocycles,…). Nous avons également instauré des grandes messes ponctuelles : les fameux « CircoCabarets » lors desquels le Circokot anime la première partie de la soirée pour ensuite laisser place à des professionnels de la rue, scène, piste,… Des concerts toujours fabuleux et inattendus clôturent bien souvent cette grande fête en beauté. Enfin nous organisons un sommet annuel, point culminant de l’année : « les Midis-Minuits de la Jongle Rue » (festival des arts de rue). Pour marquer la singularité de l’événement, ce sommet prend lieu sur la Grand Place de Louvain-la-Neuve. Cela nous permet de toucher une population plus hétéroclite, et d’affronter le Cinescope, le Goldway et la fac de théologie à bout portant.

Depuis sa fondation, cette mission est entièrement remplie chaque année par une bande de 10 étudiants à la trogne allumée, bricoleurs de rêves, trafiquants de merveilles, alchimistes de l’asphalte qui embrasent les planches et foutent le feu aux pavés sans autres artifices que leurs valises et leurs instruments de musique.